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Comparatif de 12 solutions de curation

29/09/2012

See on Scoop.itaTICser – See on www.outilsfroids.net

Dans le cadre du dossier sur la curation que j’ai eu le plaisir de coordonner pour la revue Documentaliste et Sciences de l’information de mars 2012 ( http://www.adbs.fr/revue-docsi-volume-49-n-1-mars-2012-dossier-la-curation-entre-usages-individuels-et-pratiques-professionnelles-115365.htm ), j’ai eu l’occasion de réaliser un comparatif de 12 solutions dont je vous propose ci-dessous quelques éléments complémentaires.

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Comparatif de 12 solutions de curation from Christophe Deschamps

Plutôt que de nous concentrer sur les services dont le positionnement marketing est explicitement celui de la curation, nous avons donc choisi de « brasser large » en choisissant des services qui, à minima et sauf exception répondent à la définition proposée par la Wikipedia : « La curation de contenu (…) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné ». Toutefois, cette définition oublie selon nous un élément essentiel. Si le fait de partager un flux thématique de découvertes et de montrer ainsi son expertise est une motivation forte pour le curateur, il n’en reste pas moins qu’il crée aussi ces collections pour son propre usage et utilise ces services pour leur capacité à archiver les éléments sélectionnés afin de les retrouver ultérieurement. Cette logique de personal knowledge management doit être prise en compte lorsqu’il s’agit d’évaluer des outils de curation.

Les douze solutions sélectionnées

Le choix de ces services s’est effectué sur la base de tests formels ou non, réalisés par l’auteur au fil de l’eau depuis six ans. Cette connaissance préalable a été utilisée afin de sélectionner des outils qui ne sont pas des clones les uns des autres et d’envisager ainsi les différentes facettes du concept.

Les services retenus et le positionnement qu’ils revendiquent sont les suivants :

Positionnement
Tarif
URL
Divers
Bagtheweb
curation
Gratuit
Delicious
social bookmarking et curation
Gratuit.
Diigo
social bookmarking
Gratuit et une fonction Premium
Flipboard
magazine social
Gratuit
Disponible uniquement pour iPad et iPhones
Memolane
partage de sa vie numérique,storytelling
Gratuit
Paper.li
curation
Gratuit
Pearltrees
curation collaborative
Gratuit
Pinterest
curation
Gratuit
Uniquement images et vidéos
Scoop.it
curation
Gratuit. 2 versions payantes
Searcheeze
curation
Gratuit
Searchteam
recherche d’information et curation sociale Gratuit. Une version payante (Zakta.com)
Storify
curation
Gratuit

Trente-deux critères[1] répartis en sept catégories ont été retenus pour évaluer les services de curation choisis : cette partie peut peut-être faire l’objet d’un encadré

Sources : comment le service de curation est-il alimenté en informations nouvelles susceptibles d’être diffusées ?

•             Externes : le curateur choisit les éléments à partager au fur et à mesure de sa navigation sur le web

•             Internes manuelles : le curateur choisit d’utiliser certaines sources proposées par le service de curation. Il peut par exemple ajouter des flux RSS ou encore interroger un moteur de recherche généraliste (Google, Bing) à l’intérieur même du service et sélectionner les résultats à diffuser.

•             Internes via recommandations personnalisées : le curateur définit ses thèmes d’intérêt avec des mots-clés et le service lui propose des items issus de l’actualité (presse, blogs,…). Il peut également s’agir d’un algorithme de recommandation basé sur l’historique de consultation/diffusion du curateur

•             Intégration des réseaux sociaux : le curateur peut ajouter ses comptes de réseaux sociaux (Twitter, Facebook, , …) au service de curation et rediffuser des items qui en sont issus.

•             Agrégateur de flux RSS : possibilité d’intégrer son propre agrégateur en ligne, généralement Google Reader, comme source.

Types de contenus intégrés : quels sont les types de contenus publiés par l’outil de curation ?

•             URL
•             Images
•             Vidéos

•             Clipping web : il s’agit d’extraits de la page qui sont « découpés » par le curateur (images, textes)

•             Fichiers bureautiques : .doc, .ppt, .pdf,…

 

Livrables proposés : quels types de livrables le service de curation permet-il de diffuser ?

•             Page publique personnalisée : le curateur crée une page personnalisée et publique sur laquelle sont diffusés les éléments qu’il aura filtré.

•             Diffusion manuelle vers les médias sociaux : le service se connecte aux médias sociaux du curateur et lui permet de diffuser manuellement les items sélectionnés.

•             Diffusion automatisée vers les médias sociaux : le service se connecte aux médias sociaux et diffuse automatiquement les items que vous sélectionnez.

•             Contenu embarqué (embedded) : le contenu peut être publié sur un blog ou un site web tiers via la génération d’un code à copier-coller.

•             Email : possibilité d’envoyer un item par email

•             Création d’une newsletter : possibilité de générer une synthèse de la curation quotidienne et de la diffuser via email sous forme de newsletter

•             Flux RSS reprenant les items partagés

•             Optimisation du rendu pour smartphones, iPad,…

Optimisation pour un usage personnel :

•             Lecture optimisée : le service se concentre sur l’amélioration de l’expérience de lecture des sources sélectionnées (sous forme d’un magazine par exemple)

•             Utilisation mobile : l’interface de curation peut être utilisée sur smartphone, tablettes, iPhones,… (apps, widgets)

•             Catégorisation par tags

•             Autre système de catégorisation : le service propose un système de classement amélioré des éléments sélectionnés (ex : possibilité de classer par catégories, listes, groupes, bundles,…)

•             Possibilité de conserver des éléments en privé (non publics)

 

Aspect social et pratiques collaboratives :

•             Réseau social : création de profils et fonctionnalités de mise en réseau (devenir « ami » avec, suivre untel)

•             Possibilité de commenter les items publiés sur la page publique pour les lecteurs

•             Possibilité de noter ou d’approuver un item (notes chiffrées, étoiles, « like »…)

•             Curation collaborative : possibilité de créer des groupes et de mettre en œuvre une curation à plusieurs sur un même thème.

•             Curation collaborative privée : idem, avec la possibilité de créer des groupes privés

Editorialisation :

•             Possibilité de « pousser » un item en Une

•             Personnalisation du thème de la page publique

•             Possibilité pour le curateur d’ajouter des commentaires aux items sélectionnés

Moteur de recherche : présence d’un moteur permettant aux internautes de rechercher en plein-texte dans les contenus que vous avez enregistré.

 

Résultats de l’étude comparative

Les critères retenus ici permettent de sortir du positionnement marketing annoncé par les éditeurs en dressant une typologie qui tient compte des possibilités et fonctionnalités offertes par des outils variés.

Couverture des champs fonctionnels

Le cumul des critères par catégorie fait apparaître les résultats suivants :

Etonnamment, c’est Diigo, un service positionné sur le social bookmarking depuis juillet 2006 qui arrive largement en tête, nous rappelant ainsi que le filtrage et la diffusion de contenus existaient bien avant que n’arrive le terme de curation.

Les usages de la curation

Afin de rendre ces positionnements plus concrets, nous avons choisi de confronter les services retenus à trois logiques d’usages possibles en sélectionnant pour chacune les critères les plus pertinents :

Usage personnel et capitalisation :

Diffusion et partage

Curation collaborative

Couverture fonctionnelle par outils

 

Conclusion

Ce comparatif rend compte avant tout de la couverture fonctionnelle de ces outils. Reste à le confronter à des besoins. En effet, si l’on souhaite partager avant tout des images et des vidéos, seul Pinterest est ici vraiment pertinent. Si l’on est très mobile, il faudra choisir un service optimisé pour le système d’exploitation de son smartphone ou de sa tablette (Storify, Scoop.it, Pearltrees ou Flipboard). Autre élément non pris en compte ici, l’expérience utilisateur. Certains services particulièrement bien conçus ont un potentiel d’addiction très fort. C’est le cas de Flipboard qui, de par la fluidité de son mode magazine, s’impose rapidement comme outil d’accès à l’information, compensant de fait des fonctionnalités de curation présentes mais limitées.

On le voit, les frontières sont encore floues et les jeux ne sont pas faits. Les services de curation se multiplient et, si leur usage dans une logique informationnelle est évident, les choix à effectuer doivent être éclairés par des tests menés sans a priori sur les « familles d’outils » rencontrés. Le pire étant de croire que seuls les outils positionnés par leur éditeur comme « de curation » permettent d’en faire. Trois principes pour parvenir à ce résultat, mener un veille sur les services émergents afin de rester ouvert aux nouvelles possibilités qu’ils offrent, les évaluer sur la base de critères fonctionnels et ergonomiques et les confronter à des logiques d’usage.

[1] Certains de ces critères ont été repris du tableau comparatif de Pierre Tran. http://socialcompare.com/fr/comparison/plates-formes-de-curation-md0synr

4 Consejos para las estrategias de contenidos en las redes sociales.

22/05/2012

See on Scoop.itaTICser

Cuatro consejos esenciales para el desarrollo de estrategias de contenidos para las redes sociales. Aprende la base de crear contenido.

See on formulasparaganardinero.com

(more…)

Los 12 Pecados Capitales de la Curación de Contenido

21/04/2012

See on Scoop.itaTICser

Por Angel Buendia Camacho Ornitorrinco en Línea

La curación de contenido en Medios Sociales es una actividad relativamente nueva pero bastante incomprendida. El nombre mismo ha dado pie a controversias, pero independientemente de la etiqueta que le pongamos es algo que cobra interés y que vale la pena hacerse. Y vale la pena hacerse bien.

Como tantas cosas en Internet, se le llama curación a muchas cosas que no lo son, o se lleva a cabo de la manera más superficial e inútil. Sin duda esto no ha ayudado a darle el crédito que se merece.

Robin Good, escribió un post donde describe las características de un curador de calidad. Pero sin embargo, la complementa con una lista de las prácticas que definen a los MALOS curadores. Esta lista resulta más reveladora y es la que quiero abordar. Creo que esto nos ayuda a todos a saber con claridad cuando hay algo que puede ser llamado curación de calidad y cuando simplemente estamos viendo republicación/distribución de contenido.

See on manuelgross.bligoo.com

Imagen de <5 Ways To Rock Social Content Curation>.

Vamos a ver:

1. No hay Valor Adicional Republica noticias/contenido sin contribuir valor extra o material relacionado.

2. No hay Edición Republica contenido sin editar, contextualizar o redirigir a un público en particular.

3. No hay Selección Republica contenido simplemente porque incluye palabras claves que son “del tema”. Usualmente se lleva a cabo por software. Le da mas peso a las palabras claves que al significado.

4. No hay Filtros Republica cualquier contenido independientemente del valor intrínseco o de la relevancia para un tema específico.

5. La Cantidad Gana Va sobre la cantidad de contenido publicado mas que la calidad. La oportunidad y precisión de las publicaciones son dejadas de lado.

6. Es Atraído por el Ahorro de Tiempo Los beneficios del ahorro de tiempo, la facilidad para publicar y la rapidez son lo que mas le atrae. En sí, esto no es un problema pero sin duda va en contra de los objetivos de la curación.

7. Enfoque amplio No tiene un enfoque temático fuerte y específico. Trata de abarcar un público lo mas amplio posible y trata su contenido como una transmisión de medio masivo.

8. No tiene una “Tribu” Como consecuencia del enfoque amplio, no hay una sensibilidad ni afinidad con la “tribu” con la cual se está comunicando.

9. No tiene voz Carece de una “voz” personal.

10. No tiene Punto de Vista Carece de opinión, punto de vista. No toma una posición ni riesgos. No comenta.

11. No Sintetiza No muestra la habilidad de sintetizar las partes claves del contenido curado. No se esfuerza en sacar a la luz las ideas centrales, conceptos o hechos del contenido.

12. No hay lenguaje Carece de un lenguaje constante, coherente y que unifique. Usualmente toma prestado el lenguaje usado en el contenido.

Con esto podemos ver que la Curación es rápida y fácil solo si se hace mal. Confío en que esto deja claro que al menos es algo mas complejo que simplemente andar compartiendo enlaces en Twitter y Facebook, aunque sin duda es parte de ello.

Para muchos esto será una buena checklist para saber qué estamos haciendo bien y qué áreas tenemos que cuidar y cultivar todavía. Yo al menos veo que hay un par de puntos que tengo que atender si espero poder ofrecerles mejores cosas en un futuro. Espero poder lograrlo.

Sigo escribiendo (y curando).

¿Tenías idea de que la curación implicaba todas estas cosas?


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